Anatomie d’une ligne
(texte ci-dessous)
Réputé ligne droite, précise, souveraine, l’horizon pourtant parfois se dérobe, se dissout.
Qui croit chercher un repère, un appui stable, rencontre une zone trouble et incertaine.
En une série de neuf photographies, Anatomie d’une ligne propose d’aborder l’horizon non comme un motif plastique ou symbolique, mais comme une matière mouvante, comme un corps.
La série se construit comme un face-à-face silencieux, où le regard ne peut plus se contenter de voir.
Il y est question de ce que l’horizon autorise ou interdit, de ce qu’il promet, de ce qu’il refuse — de ce qui demeure, toujours, hors d’atteinte.








